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Le Projet en construction

Le SCoT du Grand Saumurois est en cours de révision, afin d'apporter une organisation de l'espace et de l'urbanisme du territoire, propice à son développement durable. Un SCoT réussi, c'est un SCoT où chacun a sa place, où chacun y joue son rôle.

Les grandes étapes de l'élaboration du Projet et les documents réalisés sont synthétisés dans les pages de cette rubrique.

Qu'est-ce qu'un SCoT ? Consultez la rubrique B.A.BA du SCoT

Le Projet du Grand Saumurois est construit autour d’une ambition, de deux principes fondateurs, qui se retrouvent, en transversalité dans le projet et les orientations du SCoT :

 

une ambition : Exprimer les ressources et richesses saumuroises en toutes parties du territoire


Cette ambition implique d’organiser le territoire à cette intention. La Délégation interministérielle à l'Aménagement du Territoire et à l'Attractivité Régionale de l’Etat (DATAR), dans le cadre de l’étude « Prospective 2040 » identifie comme leviers actionnables indépendamment ou graduellement, pour amener un territoire à se développer :

  • la polarisation, en vue de constituer une masse critique et générer de l’attractivité, autour de la centralité de territoire, Saumur, et des villes de bassin, dans une attache interrégionale avec les pôles voisins,
  • la connexion, pour relier efficacement et créer du lien, grâce aux infrastructures ferrées, routières et numériques (cadencement avec la LGV, réseaux TIC ou 4G notamment) ;
  • et enfin la coopération, c’est-à-dire, la constitution de solidarités et d’alliances à l’échelle la plus adaptée (intercommunale, interrégionale, villes moyennes) pour répondre aux problématiques rencontrées par les territoires, qu’elles portent sur l’équipement, l’économie, la mobilité, l’industrie, ou autres. Cette coopération est traduite à l’échelle du grand territoire et de ses voisins, et jusqu’au lien de vie de proximité entre communes.

 

La volonté d’élaborer en commun un SCoT et de se doter d’une instance de gouvernance pour le mener à bien, peut être considérée comme un signal fort dans la construction d’un grand saumurois actif et solidaire. Le projet d’aménagement et de développement durable est porteur de cette ambition.

Ces leviers sont actionnés par une approche transversale du développement et de l’aménagement durable du grand saumurois, par l’expression continue de trois principes fondateurs, tout au long du projet :

 

Les principes fondateurs

Le projet saumurois décline dans l’ensemble de ces orientations, les fondements suivants :

Exploiter la dynamique ligérienne

Le saumurois est fortement empreint de l’identité ligérienne, et de cette Loire, patrimoine mondial de l’Unesco, qui la traverse. Plutôt que de le scinder en un Nord et un Sud, ce SCoT entend fédérer et exploiter cette dynamique ligérienne, qui l’ouvre vers l’Est régional, et affirme ses opportunités économiques intégrées à son environnement : végétal, patrimoines, productions, artisanat, tourisme, services. Il s’agit de conforter l’environnement en tant que support d’expressions créatrices d’emplois et de bien vivre. 

 

Cultiver l’art de vivre saumurois

Ce deuxième principe propose de valoriser le dialogue permanent, déjà existant, entre ville et campagne, et de l’enrichir par la structuration par bassins de vie, de l’emploi, des services, des équipements. Le territoire doit se solidifier autour de sa ville centre, et relayer le développement par ses pôles, internes ou voisins. Toute commune a capacité à exprimer son art de vivre dans cet ensemble complémentaire. Cet équilibre de proximité est le vecteur durable de l’identité et de la dynamique du territoire. Il implique des choix de solidarité pour construire le vivre ensemble et en faire profiter le plus grand nombre.

 

Développer ses ressources

Ce dernier principe s’appuie sur les précédents, et affirme l’engagement saumurois pour son développement durable et local. C’est un principe transversal, qui relie équité économique, bien être social et valorisation environnementale, au plus près de ces communes et de ces habitants. Le projet entend par l’aménagement de son espace faciliter les initiatives locales comme moteur du développement, tirant partie des ressources matérielles, immatérielles et du marché local. Ce processus de diversification et d’enrichissement des activités économiques et sociales sur le territoire ne demande qu’à être structuré en système productif local.

 

Ces trois principes sont mis en œuvre dans le respect des objectifs du développement durable, tel que l’expose l’article L.121-1 du code de l’urbanisme.

> Article L. 122-1 du code de l’urbanisme - extrait

« Les schémas de cohérence territoriale, les plans locaux d'urbanisme et les cartes communales déterminent les conditions permettant d'assurer, dans le respect des objectifs du développement durable :

- l'équilibre entre le renouvellement urbain, le développement urbain maîtrisé, la restructuration des espaces urbanisés, la revitalisation des centres urbains et ruraux, l’utilisation économe des espaces naturels, la préservation des espaces affectés aux activités agricoles et forestières, et la protection des sites, des milieux et paysages naturels, la sauvegarde des ensembles urbains et du patrimoine bâti remarquable ;

- la qualité urbaine, architecturale et paysagère des entrées de ville ;

- la diversité des fonctions urbaines et rurales et la mixité sociale dans l'habitat, en prévoyant des capacités de construction et de réhabilitation suffisantes pour la satisfaction, sans discrimination, des besoins présents et futurs en matière d'habitat, d'activités économiques, touristiques, sportives, culturelles et d'intérêt général ainsi que d'équipements publics et d’équipement commercial, en tenant compte en particulier des objectifs de répartition géographiquement équilibrée entre emploi, habitat, commerces et services, d’amélioration des performances énergétiques, de développement des communications électroniques, de diminution des obligations de déplacements et de développement des transports collectifs ;

- la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la maîtrise de l’énergie et la production énergétique à partir de sources renouvelables, la préservation de la qualité de l'air, de l'eau, du sol et du sous-sol, des ressources naturelles, de la biodiversité, des écosystèmes, des espaces verts, la préservation et la remise en bon état des continuités écologiques, et la prévention des risques naturels prévisibles, des risques technologiques, des pollutions et des nuisances de toute nature. »